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Bienvenue

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Je vous présente mon nouveau partenaire pour l’année 2017. Mercurius France est une boutique spécialisée dans les fournitures pour les écoles et les familles Waldorf. C’est donc tout naturellement que nous sommes devenus partenaires. Ensemble nous vous présenterons plusieurs articles et des tutoriels pour parler pédagogie et matériel Steiner Waldorf dans un cadre familial mais aussi pour les familles pratiquant l’ief ou pour les familles dont les enfants sont en école Steiner/Waldorf.

Mercurius commercialise des produits de grande qualité, fabriqués avec des matières naturelles, dans le respect des personnes et de l’environnement.

Instruments de musique,arts plastiques,loisirs créatifs…Mercurius fournit et conseille les grands esprits créatifs et les petits apprentis.

Bienvenue à Mercurius France et merci à son équipe.

A très bientôt pour un article spécial Noël

 

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Le monde de Laine et de douceur de Célia Portail

Journaldeschamps soutient La revue Fanette et Filipin. En septembre nous avions fait la connaissance de Valérie Dogna, rédactrice en chef de la revue, Aujourd’hui je vous propose un entretien avec Célia Lemoine, auteure et illustratrice de la revue.

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Journaldeschamps : Nous avons découvert vos premiers dessins dans les revues Mirlidor et Grain d’or il y a de cela plus de 10 ans. Pouvez-vous nous parler de votre expérience au sein de cette revue d’inspiration Waldorf.

Célia : j’ai eu la chance de connaître Ghislaine Pelletier, initiatrice de ce projet de revue pour enfants qui s’inspirerait de la pédagogie Steiner. Elle recherchait des illustrateurs. Nous nous sommes rencontrées et ça a été un coup de cœur. Nos élans à diffuser des images apaisantes, inspirantes, nourrissantes pour l’âme des enfants se sont rencontrées, nous avons cherché ensemble les noms de ces revues, c’était vraiment une belle collaboration. Et puis la revue s’est arrêtée…

Journaldeschamps : Comment avez vous participé à la création de la revue Fanette et Filipin ?

Célia : Je travaillais avec Valérie Dogna sur d’autres projets et voilà que cette idée me retraverse, l’idée d’une revue pour enfant au service de l’épanouissement du beau, du bon , du vrai chez l’enfant, en lien avec les rythmes des saisons ; et pendant plusieurs mois je vais en parler à Valérie, ramener le sujet sur le tapis, jusqu’à ce que la graine germe.

Journaldeschamps : Voilà quatorze numéros de fanette et filipin , quelle réussite ! Vous devez en être fière? La revue est de plus en plus réussie, qu’en pensent vos lecteurs ?

Célia : je suis très fière de cette revue, des talents réunis ici, de la belle collaboration qui se vit dans les coulisses, derrière cette revue il y a vraiment des gens passionnés, dévoués, nous aimerions que cette revue se diffuse toujours davantage, cela ferait un contrepoids à ce qui est proposé par ailleurs dans les kiosques et qui n’a pas la profondeur des histoires et des images de ce journal.

Les lecteurs sont pleins de reconnaissance, de remerciements pour l’existence de cet album, cela nous fait chaud au cœur et nourri notre élan à continuer.

Journaldeschamps : Vous excellez dans l’art du dessin et dans les tableaux en laine. Avez vous suivi une formation ? Comment avez vous découvert les tableaux de laine?

Célia : j’ai reçu le don du dessin, et j’ai perfectionné ce talent à l’école ; j’ai découvert les tableaux de laine avec Ghislaine Pelletier qui m’a présenté Serge Arzan un grand artiste de la laine ; Il m’a montré comment il réalisait un tableau, là encore, un coup de cœur avec cette matière et j’ai poursuivi mon apprentissage, mon perfectionnement de cette technique en créant des tableaux, qui se sont améliorés au fil du temps.

Journaldeschamps : Votre art est typiquement ce que l’on appelle de l’art waldorf, est -ce volontaire ? Comment vous situez vous par rapport à cette pédagogie, vos enfants sont-ils allés en écoles waldorf ?

Célia : j’ai été très proche de cette pédagogie, de l’enseignement de Rudolf Steiner, des écoles, très inspirée par les tables des saisons, les fêtes , j’aurai aimé mettre mes enfants dans ces écoles mais je n’ai pas eu les moyens hélas de le faire.

Journaldeschamps : Pouvez-vous nous parler des qualités des tableaux de laine pour les enfants et aussi pour les adultes.

Célia : La laine est une matière qui porte en elle la douceur, c’est une matière qui est aussi lumière, ses fibres permettent les transparences, mais aussi le volume, le mouvement ; c’est juste magique de travailler avec cette matière/lumière dans les mains, de sentir sa douceur en créant. C’est comme un prolongement, une manifestation des élans qui me traversent et qui sont douceur, tendresse et joie ; la palette des couleurs que j’ai à disposition est généreuse et lumineuse  et me permet d’exprimer pleinement les inspirations qui me traversent ; pour les enfants et les grands regarder ces images de laine est fascinant, c’est un voyage, au cœur des transparences, des ondulations, on plonge dans la douceur, le mouvement et la vibration de la matière.

Journaldeschamps : Vous travaillez auprès d’enfants, que leur faites-vous faire ?

Célia : J’interviens dans plusieurs écoles dans la semaine, et avec les enfants nous travaillons principalement avec les aiguilles à feutrer. Ils adorent réaliser des petits animaux en volume, coccinelles, poissons, mais aussi des oiseaux à suspendre. Ils adorent cette matière, la facilité avec laquelle on peut réaliser des objets en volume, leur plaisir au contact de la laine est si palpable, et ils attendent avec impatience la prochaine séance. Ce qui leur plaît aussi énormément c’est la réalisation de paysages miniatures, avec des lutins, des petits animaux, si vous pouviez voir leurs yeux quand ils sont affairés à cette création,c’est merveilleux !

Journaldeschamps : Avez vous des projets dont vous aimeriez nous parler ?

Célia : je continue de mettre mes talents au service de projets qui me tiennent à coeur : Fanette et Filipin  bien sur ;  un coffret de 75 cartes illustrées avec mes tableaux en laine sur nos besoins et comment en prendre soin avec la communication non-violente vient de sortir, j’en suis très heureuse. Je me réjouis de cette collaboration avec Sophie Grosjean , formatrice en CNV qui va se poursuivre avec de nouveaux projets. Je me forme pour être accompagnante individuelle avec la CNV avec Isabelle Padovani et je continue de réaliser des tableaux et des mobiles en laine.

Pour admirer ou offrir des créations de Célia rendez-vous dans sa boutique en ligne http://fr.dawanda.com/shop/revesenlaine

et sur son blog

http://celiaportail.blogspot.fr/

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A la découverte de « Fabrique moi une poupée »

 

En tant que créatrice de poupées et jouets waldorf, je suis souvent à la recherche de fournitures telles que du velours de coton bio ou labellisé oko tex, des laines pour les cheveux et du tissu pour la peau de mes poupées.

J’apprécie de pouvoir trouver ces fournitures pour confectionner mes poupées dans la boutique en ligne Fabrique moi une poupée

Aurélie, créatrice des poupées Waldorf Ninon Patapon et chef de la petite entreprise » Fabrique moi une poupée » mène de front la bonne gestion de son entreprise et cela se sent : rapidité d’envoi et soin dans la confection des colis. De plus Aurélie connait bien les poupées Waldorf et elle sait conseiller. Je trouve aussi le design de sa boutique  très moderne et très clair.

C’est pourquoi je voudrai vous la faire découvrir dans son intimité

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Journaldeschamps: Pouvez vous nous raconter l’histoire de la création de votre boutique ?

Aurélie de Fabrique moi une poupée: J’ai toujours été manuelle, depuis toute petite.
J’ai débuté mes études post lycée par un BTS d’architecture intérieure, mais la réalité du métier que j’ai découvert au cours de ces 3 années d’apprentissage m’ont fait déchanter. Je rêvais de faire de la déco : peindre, retaper du mobilier etc, mais au bout du compte, j’allai finir dans un bureau derrière un ordinateur sans toucher un pinceau ou un outil !! Une fois le diplôme passé, je me suis réorienté vers de l’artisanat plus ‘pur’ : la poterie.
Je suis partie en formation à 500 km de chez moi, en Bourgogne, pour passer un CAP de tournage de céramique. ça a été une année formidable où je me suis pleinement épanouie, de tous les côtés ! (je suis tombée enceinte au milieu de la formation !) Cette année c’est terminée sur un diplôme, et un bébé au mois d’octobre ! Bébé étant là, j’étais décidée à prendre du tps pour elle pendant quelques mois/années…
La poterie a donc été mise de côté (difficile de travailler la terre avec un petit bout qui ne laisse que quelques heures par jour) et pour combler mon besoin de travail manuel, je me suis mise à ‘bricoler’ des doudous et autres accessoires en tissus pour bébés.
Au hasard d’une recherche sur le net, je suis tombée sur une photo d’une poupée waldorf. Un vrai coup de foudre !! J’ai commencé à me renseigner sur les poupées et la pédagogie Waldorf et j’ai rapidement acheté mon premier kit. J’ai beaucoup aimé fabriquer cette première poupée pour ma fille et je n’ai jamais pu m’arrêter ! En effet, confectionner ces ‘petits êtres’ demande beaucoup d’attention, de patience et d’amour. C’est tellement plus gratifiant que la fabrication d’un simple doudou… C’est un peu comme une naissance à chaque fois, car chaque poupée est réellement unique !
C’est ainsi que j’ai commencé à faire des poupées et, progressivement, poussée par mon entourage, et l’envie de continuer sur cette voie, (travailler à la maison avec bébé n°2 était aussi une solution qui ne me déplaisait pas !)  je me suis professionnalisée et j’ai commencé à les proposer sur internet sous le nom ‘Ninon Patapon’ (Ninon étant mon deuxième prénom). Cela remonte maintenant à fin 2010.
Quelques années plus tard, mon deuxième entrant alors à l’école, j’ai voulu compléter la création de poupées et en ouvrant ma propre boutique de fournitures pour poupées Waldorf. Mon envie était aussi de proposer de nouvelles fournitures que l’on ne trouvait pas encore en France (à l’époque le TLS : tibetan Lamskin, cheveux en poils de mouton sur une peau de cuir était très à la mode car on ne trouvait pas encore d’autre produits naturels autres que la laine pour couvrir les têtes des poupées) et d’avoir un site moderne et complet pour mettre en avant les beaux produits destinés aux poupées.
Depuis plus de 3 ans, le site a bien grandi. J’y consacre le maximum de mon temps, même si je travaille également à mi-temps pour mon conjoint depuis 2 ans. J’aimerais avoir plus de temps pour créer de nouveaux tutoriels, traduire quelques kits que je ne peux proposer en boutique pour l’instant car ils ne sont pas en français, ou simplement créer encore quelques poupées… En effet, depuis plusieurs mois maintenant, par manque de temps, je ne peux plus proposer de confections sur-mesure. Le travail manuel commence à me manquer cruellement…

Journaldeschamps :Comment choisissez vous vos produits ?

Fabrique moi une poupée :J’ai créer la boutique avec le ‘fol’ espoir de pouvoir proposer des produits les plus locaux possibles… J’ai malheureusement très vite déchanté ! Déjà, beaucoup ne sont fabriqués en France, comme les tissus peau par exemple. Les fournisseurs français pour la laine cardée n’ont malheureusement pas pu avoir de tarifs qui me permettaient de pouvoir proposer ces produits au tarif ‘habituel’ déjà pratiqué par mes concurrentes. De plus, les échantillons que j’ai pu recevoir, étaient loin d’être aussi qualitatifs que les matières premières que j’avais l’habitude de travailler pour mes confections… Il y a fallu donc se rendre l’évidence et trouver des fournisseurs un peu plus loin, mais avec de très bons produits. 95% sont fabriqués en Europe, dans des pays frontaliers.
En plus du côté ‘qualitatif’ des matières premières, j’ai toujours voulu tendre vers le plus naturel possible. La gamme de tissus peau ‘Oeko-tex’ s’est vue récemment volé la vedette par l’arrivée d’une gamme ‘Biologique’ avec de nouveaux tissus peau, mais aussi une nouvelle cardée pour le rembourrage. Cela m’a permis de pouvoir proposer les kit poupée en ‘bio’ également !
 Journaldeschamps : Proposez vous des ateliers de fabrication de poupées ?
Fabrique moi une poupée :Par manque de place physique (je travaille dans ma petite maison !) et un peu par timidité, je n’ai jamais osé mettre en place des ateliers de fabrication de poupée. Aujourd’hui, c’est en plus un problème de temps qui me contraint à ne pas proposer ce genre de prestation.
Je ne manque pas de conseiller les clientes qui ont besoin, par mail ou par MP via la page FB de la boutique, afin de répondre aux petites difficultés qu’elles peuvent rencontrer ou aux interrogations qu’elles peuvent avoir sur les produits ou leur utilisation…
Journaldeschamps : Pouvez vous nous parler des kits et des tutoriels que vous concevez ?
Fabrique moi une poupée : Les kits poupées waldorf que je propose sont issus de mes diverses expériences de ‘créatrice’. J’ai voulu pour les ‘kits poupée’, proposer volontairement des modèles basiques, bras ouverts. Ils sont plus traditionnels et aussi plus simples à aborder lorsque c’est une première expérience de confection.
J’avais l’intention de proposer un patron plus élaboré, avec les bras le long du corps, pour les couturières plus confirmées, mais je ne l’ai jamais mis en place par manque de temps (c’est un énorme boulot !).
En fait, même mes propres poupées n’ont jamais cessé d’évoluer. J’ai toujours été en quête d’amélioration de mes patrons, à les pousser vers plus de réalisme dans la physionomie du corps par exemple, avec des fesses, des talons plus marqués. On commençait déjà à s’éloigner du travail plus ‘traditionnel’ et de la pédagogie Waldorf, pour être plus dans la poupée en tissu, ou la poupée de collection. Par contre, je n’ai jamais été tentée par l’ajout de reliefs avec de la laine cardée feutrée sur le visage de ce type de poupées. C’est un très beau travail (quand il est bien réalisé !) mais pour moi, l’âme de la poupée waldorf et de sa simplicité s’est définitivement envolé à ce stade là…
L’année dernière, j’ai pris beaucoup de plaisir à me ré-approprier un doudou waldorf ‘traditionnel’. J’avais envie de proposer un objet plus facile que la poupée et plus facilement destiné aux plus petits. J’ai re-travaillé un patron issu d’une revue allemande et crée un tutoriel que j’ai voulu très détaillé, avec beaucoup de photos étape par étape, pour qu’il soit bien adapté aux débutantes. Ce fut un travail de plusieurs mois pour tout mettre en page (car je fais cette partie là moi-même aussi !) mais je suis très fière du résultat ! Ce tutoriel n’est disponible qu’au téléchargement qu’en version .pdf : il s’agit du ‘Lutin Câlin’. lien  : http://fabrique-moi-une-poupee.com/385-tuto-lutin-calins.html )
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Et pour vous lectrices et lecteurs de journal des champs :
Aurélie vous offre sur sa boutique en ligne Fabrique moi une poupée
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valable jusqu au 30 septembre 2016, sur tout le site sans minimum d’achat.
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