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Créations d’automne

C’est toujours avec beaucoup de joie que nous nous adonnons aux traditionnelles activités d’automne. C’est encore mieux lorsque l’on peut les partager avec nos amis ou notre famille. Ma soeur Hélène,Lou anne, Adèle et moi avons réalisées de beaux petits personnages et animaux avec ce que nous avions glanés. Les garçons, ont préférés expérimenter la cuisson des végétaux et voir l’eau et les plantes changer de couleur.
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Alors je me questionne, pourquoi j’aime autant être avec des enfants autour de ce genre d’activités. Serais-ce pour cela que je suis faite ? Est ce que tout cet univers disparaitra en même temps que mes enfants grandiront. Faudra t-il attendre d’être grand mère pour retrouver cela ?

Je sais que je n’ai pas l’énergie d’être jardinière d’enfant. Alors non, je ne travaillerai pas dans une école Waldorf, pourtant j’ai bien cru que c’était cela….

Une fois tout cela accompli, en clair quand mes enfants n’auront plus besoin de tout cela,  quelle tournure prendra ma vie. Les projets que j’ai en tête verront-ils le jour. Pourquoi ne pas pouvoir accomplir mes projets et faire l’instruction en même temps. Là j’ai la réponse, oui il me faut du temps et de l’énergie, et je n’en ai pas tant que cela. patience, oui patience.

Pour le moment nous nous dirigeons vers la saint martin puis l’Avent, encore plus loin vers notre lumière intérieure. Des réponses me seront apportées….

Promis, dans un prochain article je vous parlerais des apprentissages des enfants. Car nous avons trouvé de beaux manuels anciens pour nous aider en français et nous sommes en plein dans l’histoire de la Mésopotamie.

Enfin le numéro de Grandir autrement de novembre/décembre est sorti. Il est très complet et très riche.

Merci encore pour votre passage ici, votre lecture et vos messages. Je fais de belles rencontres (virtuelles mais qui peuvent se transformer en réelles)  grâce à ce blog, c’est pour moi une grande chance.

 

isabelle

 

les fêtes Noël

Marché de Noël 2012 à l’ école Le petit Monde-Jardin d’enfants Steiner/waldorf en Loire Atlantique

J’espère vous y rencontrer pour vous faire découvrir mes créations sur mon stand

ainsi que celles d’autres artisans !

 

les fêtes pédagogie steiner

Deux histoires pour la Saint-Martin

Les ducats tombés du ciel

Les frères Grimm –

Il était une fois une petite fille dont le père et la mère étaient morts. Elle était si pauvre qu’elle n’avait ni chambre ni lit pour se coucher; elle ne possédait que les vêtements qu’elle avait sur le corps, et un petit morceau de pain qu’une âme charitable lui avait donné; mais elle était bonne et pieuse. Comme elle était abandonnée de tout le monde, elle se mit en route à la garde du bon Dieu.

Sur son chemin, elle rencontra un pauvre homme qui lui dit: “Hélas! J’ai si grand’ faim! Donne-moi un peu à manger.” Elle lui présenta son morceau de pain tout entier en lui disant: “Dieu te vienne en aide!” et continua de marcher. Plus loin, elle rencontra un enfant qui pleurait, disant: “J’ai froid à la tête; donne-moi quelque chose pour me couvrir.” Elle ôta son bonnet et le lui donna. Plus loin encore elle en vit un autre qui était glacé faute de camisole et elle lui donna la sienne; enfin un dernier lui demanda sa jupe, qu’elle lui donna aussi. La nuit étant venue, elle arriva dans un bois où un autre enfant lui demanda une chemise. La pieuse petite fille pensa: “Il est nuit noire, personne ne me verra, je peux bien donner ma chemise,” et elle la donna encore.

Ainsi elle ne possédait plus rien au monde. Mais au même instant les étoiles du ciel se mirent à tomber, et par terre elles se changeaient en beaux ducats reluisants et, quoiqu’elle eût ôté sa chemise, elle en avait une toute neuve, de la toile la plus fine. Elle ramassa les ducats et fut riche pour toute sa vie.

FIN

La légende de saint martin

tiré du blog de Catherine

Il y a longtemps, vivait un bon jeune homme qui s’appelait Martin. Par un très froid matin d’hiver, le jeune Martin retournait chez lui après avoir été longtemps parti. Pour ce faire, il devait traverser une petite ville entourée d’un grand mur. Il se dirigeait vers la ville sur son beau cheval fier. Il portait une armure étincelante et son casque brillait. Son beau manteau rouge était doublé de laine d’agneau. Il avait gelé cette nuit-là, mais son manteau le gardait au chaud. Il ne sentait pratiquement pas le froid. Là-haut dans le ciel, l’étoile du soir brillait pour le guider chez lui.

Quand il approcha des portes de la ville, il vit un pauvre homme, un mendiant, vêtu de vêtements en haillons, il était presque nu. L’homme tremblait de froid, mais personne ne venait l’aider. Dans ces yeux, la lumière de l’étoile du soir se reflétait.

En voyant cela, Martin sentit son cœur se remplir de compassion. Il se dirigea droit vers le pauvre homme et enleva son manteau rouge. Et avec un seul coup d’épée, il coupa le beau manteau en deux. Il enveloppa la moitié du manteau autour des épaules de l’homme qui avait si froid et l’autre autour de ses épaules à lui.

Les gens du village regardaient la scène avec stupéfaction, ils étaient touchés par la bonté de Martin. Martin retourna chez lui le cœur en paix. Après avoir mangé un bon souper avec sa famille, il donna de bonnes pommes sucrées à son cheval pour le remercier de l’avoir porté pendant son long voyage.

Cette nuit-là, Martin fit un rêve. Il entendait cogner à la porte de sa maison. Dans son rêve, il se leva pour aller ouvrir, et une lumière brillante l’aveugla. Un être de lumière se tenait devant lui. Il portait la moitié de son manteau qu’il avait donné au mendiant et dans ces yeux brillait la lumière de l’étoile du soir, la lumière du Divin, que nous portons tous en nous. Martin se frotta les yeux. Il réalisa qu’il ne dormait plus, mais qu’il se tenait vraiment à la porte de sa maison et le vent froid lui fouettait le visage. Il referma la porte et vit que son grand manteau rouge doublé de laine d’agneau était accroché à côté de la porte, les deux morceaux avaient été réunis à nouveaux avec une belle couture d’or au milieu.

Après cette nuit-là, Martin devint lui aussi un être de lumière. Martin dévoua sa vie à s’occuper des pauvres, à s’assurer qu’ils avaient suffisamment de nourriture, un logis et des vêtements chauds. Et en vieillissant, la lumière de l’étoile du soir brillait dans ses yeux et dans son visage, et sa lumière était claire et étincelante, et elle se reflète encore aujourd’hui sur le monde.

On peut la voir dans chacune des flammes des chandelles.


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