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Mon cahier Steiner Waldorf

Quelle belle surprise dans la boite aux lettres, un exemplaire de mon livre imprimé !

C’est comme si nous le découvrions pour la première fois ! alors nous prenons plaisir à faire les activités que j’y propose : du dessin de formes, aménager sa table des saisons, des décors de fenêtre et pleins d’autres pages 100 % Waldorf. Je suis impatiente d’avoir votre avis, il sera en vente à partir du 15 juin 2017 m’a t-on dit mais je vous tiens au courant s’il est disponible avant !

 

 

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Le dessin de formes dans Fanette et Filipin

 

 

Séance de dessin de formes en famille avec la revue Fanette et quelques traces de bébé qui a voulu nous imiter…

Avec les enfants nous aimons l’activité « dessin de formes » et nous la pratiquons régulièrement en suivant la progression proposée dans les écoles Waldorf. Mais dès que nous recevons notre nouveau Fanette et Filipin, nous nous empressons de regarder les pages « La danse des formes » créée par Francine Dall’Agnol.

Depuis le début de la revue, à chaque saison, Francine propose à toute la famille une approche du dessin de formes très ludique et très créative.
J’ai échangé avec elle autour de cet art et je vous propose d’aller ensemble à la découverte du dessin de formes !

Le dessin de formes trouve son origine dans l’art ancien (chez les Grecs et les Celtes puis au moyen-âge). C’est même l’une des plus anciennes formes d’art de l’humanité. Il est pratiqué dans les écoles Waldorf, dans les centres de pédagogie curative et dans les ateliers d’art- thérapie. Toute personne initiée peut aussi le pratiquer seule chez soi. Il s’adresse à un public large de 7 à 97 ans !

« la danse des formes » dans Fanette et Filipin N°13

Francine nous dit : « Le dessin de formes est une activité où l’on doit beaucoup observer, « s’écouter ». C’est un travail intérieur et extérieur qui agit fortement sur soi et apporte beaucoup de ressentis. En dessinant, nous prenons conscience de notre corps, de notre respiration, de notre âme et notre esprit se calme progressivement. C’est un support utilisé comme outil thérapeutique. Le but de ces exercices est bien-sûr d’apprendre de nouvelles choses, mais aussi de développer notre créativité, notre volonté, de nous fortifier et de nous transformer intérieurement.
Quelle belle activité et comme on se sent bien et apaisé après une séance ! Le dessin de formes est la meilleure activité pour réveiller l’artiste qui sommeille en chacun de nous. »

 

Travail d’un élève classe 7,Vrijescholen Les Pays-Bas

  Que se passe-t-il quand on fait du dessin de formes :

Le dessin de formes est relié à la trace d’un mouvement, comme par exemple les marques laissées par l’eau ou le vent sur de la terre ou du sable, les étapes de croissance dans la nature, les multiples formes dans le règne minéral, végétal, animal, les similitudes avec le corps humain.
Il a un indéniable caractère méditatif en stimulant une activité intérieure qui permet de développer nos facultés créatrices quelques soient nos aptitudes ou connaissances.
Toujours à la recherche de l’équilibre et de l’harmonie, il agit sur nos différents corps : physique, éthérique, astral et notre « Je » ou « Moi ». C’est un moyen de nous ressourcer et de nous éveiller car il crée un lien entre les rythmes cosmiques et terrestres. C’est une source de santé et de vie.
Tout en développant notre ressenti intérieur et en nous rapprochant du monde extérieur, le dessin de formes sollicite les sens de la vue, de l’équilibre et du mouvement. Il permet travailler sur les polarités : gauche-droite, haut-bas, avant-arrière, sur la symétrie, les croisements, le retournement, etc.
Il nous permet d’observer dans la nature les mouvements, les transformations et de les reproduire : croissance, décroissance, métamorphoses, cycles, etc…

Classe 4 Vrijeschool Les Pays- Bas

 

Il favorise l’attention, la concentration, l’imagination. C’est une invitation à développer le sens du beau, à découvrir l’Art.
Chez l’enfant particulièrement, toujours en transformation, il permet de solliciter les différents tempéraments. (voir article sur les tempéraments dans le numéro 16 de Fanette et Filipin à paraître en mars 2017).

En partant de la ligne simple et de la courbe on pourra progressivement aller vers des formes bien plus complexes, en évitant d’avoir un geste mécanique ou hésitant. Il faut dessiner les formes en pleine conscience, sans aller trop vite ni trop lentement, avec une qualité de présence pour découvrir le rythme de chaque mouvement. On progressera mieux si on répète inlassablement les mêmes exercices et en corrigeant nos imperfections.

Au départ, il faut effleurer la feuille pour former « la trace » puis repasser dessus avec de plus en plus de sûreté : c’est partir du mouvement pour arriver à la forme.
Le mouvement, s’il se fait de gauche à droite, peut être exécuté aussi de droite à gauche pour renforcer sa volonté, et pourquoi pas avec la main droite et la main gauche alternativement.
Il est toujours possible d’imaginer d’innombrables variantes.
Avec des gestes naturels, sans prise de tête, le dessin de formes est aussi utilisé pour l’apprentissage de l’écriture, des tables de multiplication, de la géométrie, de la perspective.

 

 

Exercices pratiques proposés par Francine :

Pour la mise en route d’une séance, commencez par faire des lignes simples, des droites et des courbes, pour se mettre dans de bonnes dispositions.

1. Lignes violettes : tracez la ligne de gauche à droite avec la main droite – Répétez deux ou trois fois en cherchant l’horizontalité idéale
2. Lignes vertes : de droite à gauche – Répétez également
3. Lignes bleues : de gauche à droite avec la main gauche
4. Lignes rouges : un léger souffle vient transformer la ligne droite en courbes régulières
5. Lignes vertes : idem avec la main gauche – de droite à gauche

 

Ici La courbe s’accentue à chaque nouvelle ligne et les arrondis se resserrent pour finalement se toucher.

 

La courbe devient « vague ». Pensez à bien coordonner avec la respiration (inspir en montant – expir en descendant). Puis la courbe du retour passe par dessus la ligne montante.

 

Le dessin d’une lemniscate (un grand « huit ») est un exercice qui permet de se recentrer, se calmer, s’intérioriser.

Pour le lemniscate, travaillez sur une grande feuille verticale et commencez par dessiner légèrement la forme sur le papier puis corrigez à chaque passage en appuyant un peu plus pour avoir le croisement bien au centre de la figure. Équilibrez le volume entre la partie supérieure et la partie inférieure, le côté droit et le côté gauche.
Quand le dessin vous semble correct, reproduisez le mouvement en totalité, en continu, jusqu’à entrer dans un rythme que vous allez sentir de vous-même, toujours en coordination avec votre respiration.
Vous pouvez partir sur la droite ou sur la gauche (au choix), puis refaire l’opération en partant de l’autre côté, sur le même dessin ou sur une autre feuille.
N’hésitez pas à changer de couleur, même plusieurs fois, pour bien voir les corrections effectuées.
Cette lemniscate est la figure idéale pour se redonner de l’énergie.

Voici une jolie variante plus complexe de la lemniscate. Il y a beaucoup d’autres possibilités.

 

 

POur faire du dessin de formes il vous faut :
De grandes feuilles blanches (minimun A4)
Des pavés ou crayons de cire Stockmar de plusieurs couleurs en vente chez Belle émeraude.
Alors si vous souhaitez faire du dessin de forme avec vos enfants, je vous recommande vivement de vous procurer les anciens numéros de Fanette et Filipin et de suivre les pas à pas de Francine.

 

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Francine Dall’Agnol est art-thérapeute. Elle a suivi la formation Arthéa à Genève.

Ont participé à cet article : Francine Dall’Agnol, Valérie Dogna (Rédactrice en Chef à Fanette et Filipin) et Isabelle Huiban (journaldeschamps)

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Le monde de Laine et de douceur de Célia Portail

Journaldeschamps soutient La revue Fanette et Filipin. En septembre nous avions fait la connaissance de Valérie Dogna, rédactrice en chef de la revue, Aujourd’hui je vous propose un entretien avec Célia Lemoine, auteure et illustratrice de la revue.

celia

Journaldeschamps : Nous avons découvert vos premiers dessins dans les revues Mirlidor et Grain d’or il y a de cela plus de 10 ans. Pouvez-vous nous parler de votre expérience au sein de cette revue d’inspiration Waldorf.

Célia : j’ai eu la chance de connaître Ghislaine Pelletier, initiatrice de ce projet de revue pour enfants qui s’inspirerait de la pédagogie Steiner. Elle recherchait des illustrateurs. Nous nous sommes rencontrées et ça a été un coup de cœur. Nos élans à diffuser des images apaisantes, inspirantes, nourrissantes pour l’âme des enfants se sont rencontrées, nous avons cherché ensemble les noms de ces revues, c’était vraiment une belle collaboration. Et puis la revue s’est arrêtée…

Journaldeschamps : Comment avez vous participé à la création de la revue Fanette et Filipin ?

Célia : Je travaillais avec Valérie Dogna sur d’autres projets et voilà que cette idée me retraverse, l’idée d’une revue pour enfant au service de l’épanouissement du beau, du bon , du vrai chez l’enfant, en lien avec les rythmes des saisons ; et pendant plusieurs mois je vais en parler à Valérie, ramener le sujet sur le tapis, jusqu’à ce que la graine germe.

Journaldeschamps : Voilà quatorze numéros de fanette et filipin , quelle réussite ! Vous devez en être fière? La revue est de plus en plus réussie, qu’en pensent vos lecteurs ?

Célia : je suis très fière de cette revue, des talents réunis ici, de la belle collaboration qui se vit dans les coulisses, derrière cette revue il y a vraiment des gens passionnés, dévoués, nous aimerions que cette revue se diffuse toujours davantage, cela ferait un contrepoids à ce qui est proposé par ailleurs dans les kiosques et qui n’a pas la profondeur des histoires et des images de ce journal.

Les lecteurs sont pleins de reconnaissance, de remerciements pour l’existence de cet album, cela nous fait chaud au cœur et nourri notre élan à continuer.

Journaldeschamps : Vous excellez dans l’art du dessin et dans les tableaux en laine. Avez vous suivi une formation ? Comment avez vous découvert les tableaux de laine?

Célia : j’ai reçu le don du dessin, et j’ai perfectionné ce talent à l’école ; j’ai découvert les tableaux de laine avec Ghislaine Pelletier qui m’a présenté Serge Arzan un grand artiste de la laine ; Il m’a montré comment il réalisait un tableau, là encore, un coup de cœur avec cette matière et j’ai poursuivi mon apprentissage, mon perfectionnement de cette technique en créant des tableaux, qui se sont améliorés au fil du temps.

Journaldeschamps : Votre art est typiquement ce que l’on appelle de l’art waldorf, est -ce volontaire ? Comment vous situez vous par rapport à cette pédagogie, vos enfants sont-ils allés en écoles waldorf ?

Célia : j’ai été très proche de cette pédagogie, de l’enseignement de Rudolf Steiner, des écoles, très inspirée par les tables des saisons, les fêtes , j’aurai aimé mettre mes enfants dans ces écoles mais je n’ai pas eu les moyens hélas de le faire.

Journaldeschamps : Pouvez-vous nous parler des qualités des tableaux de laine pour les enfants et aussi pour les adultes.

Célia : La laine est une matière qui porte en elle la douceur, c’est une matière qui est aussi lumière, ses fibres permettent les transparences, mais aussi le volume, le mouvement ; c’est juste magique de travailler avec cette matière/lumière dans les mains, de sentir sa douceur en créant. C’est comme un prolongement, une manifestation des élans qui me traversent et qui sont douceur, tendresse et joie ; la palette des couleurs que j’ai à disposition est généreuse et lumineuse  et me permet d’exprimer pleinement les inspirations qui me traversent ; pour les enfants et les grands regarder ces images de laine est fascinant, c’est un voyage, au cœur des transparences, des ondulations, on plonge dans la douceur, le mouvement et la vibration de la matière.

Journaldeschamps : Vous travaillez auprès d’enfants, que leur faites-vous faire ?

Célia : J’interviens dans plusieurs écoles dans la semaine, et avec les enfants nous travaillons principalement avec les aiguilles à feutrer. Ils adorent réaliser des petits animaux en volume, coccinelles, poissons, mais aussi des oiseaux à suspendre. Ils adorent cette matière, la facilité avec laquelle on peut réaliser des objets en volume, leur plaisir au contact de la laine est si palpable, et ils attendent avec impatience la prochaine séance. Ce qui leur plaît aussi énormément c’est la réalisation de paysages miniatures, avec des lutins, des petits animaux, si vous pouviez voir leurs yeux quand ils sont affairés à cette création,c’est merveilleux !

Journaldeschamps : Avez vous des projets dont vous aimeriez nous parler ?

Célia : je continue de mettre mes talents au service de projets qui me tiennent à coeur : Fanette et Filipin  bien sur ;  un coffret de 75 cartes illustrées avec mes tableaux en laine sur nos besoins et comment en prendre soin avec la communication non-violente vient de sortir, j’en suis très heureuse. Je me réjouis de cette collaboration avec Sophie Grosjean , formatrice en CNV qui va se poursuivre avec de nouveaux projets. Je me forme pour être accompagnante individuelle avec la CNV avec Isabelle Padovani et je continue de réaliser des tableaux et des mobiles en laine.

Pour admirer ou offrir des créations de Célia rendez-vous dans sa boutique en ligne http://fr.dawanda.com/shop/revesenlaine

et sur son blog

http://celiaportail.blogspot.fr/

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